Les bourdes des techniciens puis des avocats de Michael Moore ne sont peut-être finalement pas le reflet d'une méconnaissance ou d'une incompétence technique, mais celle d'une habile maladresse volontaire destinée à contourner sans en avoir l'air les restrictions posées par le droit d'auteur. On se souvient en effet que le réalisateur américain a souhaité proposer gratuitement son dernier film Slacker Uprising en téléchargement sur Internet, mais que l'offre s'est retrouvée limitée aux seuls internautes américains et canadiens. Or les techniciens du site ont utilisé BitTorrent et des trackers publics pour offrir le film en téléchargement, ce qui l'a rendu accessible au monde entier sans restriction possible... et les avocats ont réagi mollement en contactant la mauvaise société pour exiger le retrait du fichier .torrent.
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